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Page de résumé pour ULgetd-10172007-203809

Auteur : Vermout, Sandy
E-mail de l'auteur : svermout@student.ulg.ac.be
URN : ULgetd-10172007-203809
Langue : Français/French
Titre : Contribution à l’étude fonctionnelle des dipeptidyl peptidases et de la métalloprotéase MEP3 sécrétées par Microsporum canis »
Intitulé du diplôme : Doctorat en sciences vétérinaires
Département : FMV - Département des maladies infectieuses et parasitaires
Jury :
Nom : Titre :
Bouchara, Jean-Philippe Membre du jury/Committee Member
Bureau, Fabrice Membre du jury/Committee Member
Diez, Marianne Membre du jury/Committee Member
Dommes, Jacques Membre du jury/Committee Member
Galleni, Moreno Membre du jury/Committee Member
Grobet, Luc Membre du jury/Committee Member
Losson, Bertrand Membre du jury/Committee Member
Mainil, Jacques Membre du jury/Committee Member
Peeters, Dominique Membre du jury/Committee Member
Vanderplasschen, Alain Membre du jury/Committee Member
Coignoul, Freddy Président du jury/Committee Chair
Mignon, Bernard Promoteur/Director
Mots-clés :
  • interférence ARN
  • dipeptidyl peptidases
  • vaccin
  • métalloprotéase
  • protéases sécrétées
  • dermatophyte
  • Microsporum canis
Date de soutenance : 2007-09-19
Type d'accès : Public/Internet
Résumé :

Thèse de Doctorat en Sciences Vétérinaires

Résumé

Orientation: Médecine Vétérinaire

Titre de la thèse en français: Contribution à l’étude fonctionnelle des dipeptidyl peptidases et de la métalloprotéase MEP3 sécrétées par Microsporum canis »

Titre de la thèse en anglais: Contribution to the functional study of dipeptidyl peptidases and MEP3 metalloprotease secreted by Microsporum canis

Candidat: Sandy Vermout

Promoteur: Dr Bernard Mignon

Co-promoteur: Prof. Bertrand Losson

Département et Service: Département des Maladies Infectieuses et Parasitaires, service de Parasitologie et de Pathologie des Maladies Parasitaires

Date de la défense publique:

Composition du Jury:

Description du sujet de recherche abordé:

Les dermatophytes sont des champignons filamenteux responsables de mycoses superficielles contagieuses, souvent appelées « teignes », et couramment rencontrées tant en dermatologie humaine que vétérinaire. Parmi eux, Microsporum canis est l’agent isolé dans la majorité des cas de dermatophytose chez le chat et le chien. Le chat peut être considéré comme le réservoir de cette infection, qu’il transmet à différentes espèces animales mais aussi à l’homme.

La relation hôte-parasite caractérisant les dermatophytoses est particulière. Les dermatophytes se nourrissent aux dépens même de la barrière kératinisée destinée à la protection de l’organisme contre les agressions extérieures. Ils y restent confinés et sont généralement incapables de provoquer des infections profondes. Les dermatophytes sont des parasites obligatoires, qui affectent des hôtes immunocompétents. Par ailleurs, l’expression clinique des dermatophytoses est très variable selon l’hôte et l’espèce fongique impliqués : l’infection peut être aiguë et rapidement éliminée, ou au contraire persistante et accompagnée de symptômes ténus. Par exemple, les lésions causées par M. canis sont généralement plus inflammatoires chez l’homme que chez le chat, son hôte naturel, et certains chats développent des teignes chroniques peu apparentes, jouant un rôle important dans la transmission de l’infection.

Les mécanismes qui président à ces divers aspects de la pathogenèse des dermatophytoses, et en particulier de l’infection par M. canis, restent très mal connus. La majeure partie des recherches effectuées jusqu’à ce jour concernent les nombreuses protéases sécrétées par les dermatophytes et potentiellement impliquées dans le dégradation de la kératine, si bien qu’un grand nombre d’entre elles ont été caractérisées d’un point de vue moléculaire et enzymatique. Chez M. canis, deux familles de gènes, codant respectivement pour des subtilases (SUBs) et des métalloprotéases (MEPs), ont été isolées (Brouta et al., 2002 ; Descamps et al., 2002 ; Jousson et al., 2004). Parmi leurs membres, SUB3 et MEP3 sont considérées comme de probables facteurs de virulence ; en effet, elles sont induites sur un milieu à base de poils de chats, exprimées in vivo, fortement kératinolytiques, et également immunogènes (Descamps et al., 2003a ; Brouta et al., 2003).

Le premier objectif de ce travail est d’évaluer l’immunogénicité et le pouvoir protecteur de MEP3 sous forme recombinante, dans le cadre d’un essai de vaccination chez le cobaye. Le second est d’identifier et de caractériser chez M. canis une autre classe de protéases, les dipeptidyl peptidases (DPPs). Les gènes correspondants seront isolés et séquencés, ce qui permettra l’étude de leur expression in vivo et sur différents milieux in vitro. Les protéines encodées seront produites sous forme recombinante, afin de pouvoir entamer l’analyse de leurs propriétés enzymatiques et immunologiques. Enfin, étant donné que chaque facteur étudié ne peut être formellement impliqué dans la virulence du champignon qu’en passant par la construction de souches déficientes, le troisième but de ce doctorat est de mettre au point chez M. canis une technique d’inactivation génique par l’intermédiaire d’ARNs en épingle à cheveux, en utilisant comme cibles des gènes codant pour des protéases sécrétées.

Résultats:

Un vaccin expérimental anti-M. canis a été préparé en associant MEP3, obtenue sous forme recombinante dans la levure Pichia pastoris (rMEP3), à l’adjuvant de Freund. Le vaccin a été administré à des cobayes, par voie sous-cutanée, trois fois à 15 jours d’intervalle. La vaccination a induit une forte réponse en anticorps spécifiques, ainsi qu’une réponse lymphoproliférative envers MEP3. Toutefois, cette dernière est apparue comme transitoire, puisqu’elle n’était plus significative au moment de l’épreuve d’infection. Celle-ci a eu lieu 7 semaines après la dernière vaccination. L’évolution clinique de l’infection, ainsi que la persistance du champignon, ont été suivies de façon régulière et exprimées sous forme de scores clinique et mycologique attribués à chaque animal. Aucune différence significative n’a pu être mise en évidence entre les scores des animaux vaccinés et non vaccinés. La réponse en anticorps induite par l’infection chez les animaux non vaccinés s’est révélée nettement plus faible que celle induite par la vaccination ; la réponse lymphoproliférative observée après l’infection était d’intensité comparable entre animaux vaccinés et non vaccinés. Le vaccin à base de rMEP3 n’a donc pas été protecteur, malgré l’induction d’une importante réponse humorale et le recrutement de cellules T spécifiques.

Dans le but d’identifier de nouveaux immunogènes potentiels, et de compléter dans le même temps les connaissances relatives aux protéases sécrétées par M. canis, les gènes codant pour des dipeptidyl peptidases ont été isolés. Il s’agit d’exoprotéases libérant des dipeptides au niveau de l’extrémité N-terminale des protéines et réparties en différentes classes suivant la nature de ce dipeptide et suivant leur localisation cellulaire. Deux gènes uniques, codant respectivement pour une DPPIV et une DPPV, ont pu être isolés, séquencés et caractérisés. Ils encodent des protéases de la famille S9 de protéases à sérine, possédant un peptide signal de sécrétion mais pas de séquence pro-, et possédant des sites de glycosylation. Les deux protéases sont à 90% identiques à leurs paralogues isolés chez Trichophyton rubrum (Monod et al., 2005), un dermatophyte fréquemment isolé lors de dermatophytose humaine. Elles sont également homologues aux DPPs d’Aspergillus fumigatus, qui ont été proposées comme facteurs de virulence potentiels (Beauvais et al., 1997a,b). La DPPIV de M. canis présente également un degré d’homologie élevé avec la DPPIV de la bactérie pathogène Porphyromonas gingivalis, qui est un facteur de virulence avéré (Kumagai et al., 2003), ainsi qu’avec le marqueur mammalien CD26, qui est une molécule multifonctionnelle participant à de nombreux processus biologiques et immunologiques (Boonacker et Van Noorden, 2003). Grâce à une technique de RT-PCR (Reverse Transcription-PCR) en temps réel, une importante augmentation de l’expression des deux DPPs de M. canis a été mise en évidence lorsque le champignon est cultivé sur des milieux constitués de protéines de matrice extracellulaire, parmi lesquelles la kératine. L’expression des DPPs a également été détectée in vivo, chez le chat et le cobaye, par RT-PCR nichée. Les deux protéases ont été produites sous forme recombinante dans la levure P. pastoris, et y sont enzymatiquement actives. Les DPPs recombinantes apparaissent sous forme d’une bande à 83 kDa (DPPV) et d’un doublet à 95 et 98 kDa (DPPIV), dont respectivement 5 kDa et 9 ou 12 kDa de glycosylation. Elles clivent les substrats préférentiels de leurs sous-familles enzymatiques, ce qui correspond dans le cas de la DPPIV aux liens de type Proline-X ; cette spécificité est très rarement rencontrée parmi les protéases. Alors qu’aucune des deux DPPs de M. canis n’est à elle seule kératinolytique, l’implication de la DPPIV dans la digestion du réseau de kératine a été testée en utilisant le substrat Keratin Azure (Sigma) et des surnageants de cultures de M. canis montrant une forte activité kératinolytique. La préincubation de ces surnageants avec un inhibiteur spécifique de DPPIV n’a eu aucun effet sur le niveau de solubilisation du substrat kératinisé. Ce résultat indique que l’intervention potentielle de la DPPIV dans cette digestion a lieu uniquement en aval de la digestion par les endoprotéases. Ensuite, dans le but d’évaluer la capacité de la DPPV d’induire une réponse cutanée de type DTH (Delayed Type Hypersensitivity), sa forme recombinante a été utilisée dans le cadre de tests d’intradermoréaction chez des cobayes précédemment infectés par M. canis. La réaction s’est avérée négative, contrairement à ce qui a été observé dans le cas de la DPPV de Trichophyton tonsurans chez l’homme. Toutefois, cette dernière a été utilisée sous sa forme native.

Enfin, une technique d’inactivation génique via l’ARN a été mise au point chez M. canis, en utilisant comme cibles les gènes codant pour SUB3 et DPPIV. Il s’agit de la première mise en œuvre de cette méthodologie chez les dermatophytes. La technique employée dérive du phénomène d’ « interférence à l’ARN » (RNA interference, RNAi), qui a lieu à proprement parler dans les cellules animales, mais équivaut à des voies similaires chez les autres types d’organismes, y compris les champignons (Nakayashiki, 2005). L’interférence à l’ARN a pour élément déclencheur un ARN double brin, qui entraîne la destruction enzymatique des ARN messagers de séquence identique. Chez les champignons filamenteux, cette voie est activée efficacement par un ARN en épingle à cheveux d’une taille de 500 à 1000 bp. Nous avons donc conçu deux constructions codant pour de telles épingles à cheveux, dont les séquences correspondent respectivement à un fragment des gènes SUB3 et DPPIV. M. canis a ensuite été transformé, séparément, par chacune de ces constructions. Pour chaque gène cible, les souches fongiques générées ont présenté des degrés d’inhibition variables, évalués par RT-PCR en temps réel et par mesure de l’activité enzymatique des protéines cibles dans les surnageants de culture des transformants. Les taux d’activité enzymatique résiduelle et d’ARN messager obtenus étaient respectivement de 3,3% et 2% pour SUB3, et de 45,6% et 1,5% pour DPPIV. La distribution des taux d’inhibition génique entre 0% et plus de 95% est compatible avec les résultats d’études similaires chez d’autres champignons filamenteux. En outre, dans le cas de l’atténuation de l’expression de SUB3, une analyse par électrophorèse SDS-PAGE du surnageant de culture d’une souche fortement inhibée montre la disparition de la bande correspondant à SUB3, mais aussi de celle correspondant à SUB4, ce qui indique que le seul fragment interférant utilisé est potentiellement capable d’inhiber plusieurs gènes de la même famille.

Conclusions et perspectives:

Aucune atténuation des symptômes de l’infection par M. canis, ni de l’invasion par le champignon, n’est obtenue en vaccinant des cobayes avec rMEP3 associée à l’adjuvant de Freund selon le protocole utilisé. Des résultats similaires ont été obtenus avec deux autres protéases recombinantes, SUB3 chez M. canis (Descamps et al., 2003b) et la hsp60 de T. rubrum (Raska et al., 2004). Or, le succès d’un vaccin résulte à la fois des propriétés intrinsèques du ou des immunogènes qu’il contient, et de la stimulation sélective par son adjuvant des acteurs efficaces de la réponse immune. Deux options sont donc offertes pour de nouvelles recherches dans le domaine de la vaccination anti-M. canis et anti-dermatophytes. La première consiste à poursuivre la dissection de la réponse immune spécifique en étudiant les propriétés immunogènes de composants particuliers. Même si l’élimination naturelle d’une infection fongique relève généralement d’une réponse effectrice cellulaire de type Th1, cette perspective va bien au-delà de la recherche d’un facteur activant des lymphocytes Th1, ou rappelant une réponse de type DTH au niveau cutané. En effet, il est actuellement démontré que des anticorps de spécificité bien choisie peuvent être totalement protecteurs contre une infection fongique (Casadevall et al., 2002 ; Cassone, 2007). En outre, il ne faut pas perdre de vue que l’élément fongique de base déterminant une réponse immune adéquate est l’épitope (Woodfolk et al., 2000). Le répertoire d’épitopes générés à partir d’une protéase recombinante peut d’ailleurs être modifié par rapport à son homologue native (Engelhard et al., 2006), comme cela est suspecté pour rDPPV chez M. canis. Ce phénomène peut engendrer une altération des propriétés immunogènes natives, mais a contrario, une protéase recombinante ainsi modifiée peut devenir un outil pour identifier des motifs antigéniques d’intérêt.

La seconde voie possible vers l’élaboration d’un vaccin sûr et pleinement efficace est l’utilisation de nouveaux adjuvants orientant la réponse immune de la même façon qu’une infection naturelle protectrice. Chez A. fumigatus, des oligonucléotides CpG associés à une protéine recombinante ont permis de protéger des souris contre une aspergillose invasive, en stimulant plusieurs composants de la réponse cellulaire de type Th1 (Bozza et al., 2002). La vaccination à base de cellules dendritiques polarisées par un contact avec A. fumigatus s’est également montrée prometteuse dans un modèle murin d’aspergillose invasive (Bozza et al., 2004), cette technique pouvant être assimilée à l’emploi d’un adjuvant de nouvelle génération. Il est bien entendu que ces deux voies de recherche ne s’excluent pas mutuellement, et qu’un travail mené dans les deux directions sera sans doute nécessaire pour atteindre le but recherché.

Les DPPIV et V de M. canis ont été caractérisées au niveau moléculaire, et exprimées sous forme recombinante active. Leurs propriétés ainsi que celles de différentes protéases homologues laissent supposer qu’elles jouent un rôle universel dans la digestion de substrats protéiques complexes, y compris les structures kératinisées, mais qu’elles pourraient en plus avoir acquis une ou plusieurs fonctions spécialisées dans le cadre de la relation hôte-parasite. L’une de ces fonctions pourrait être la modulation de la réponse immune, par exemple via le clivage de cytokines ou de chémokines, étant donné notamment sa similitude avec la DPPIV mammalienne ou CD26. Parallèlement, les DPPs sont peut-être aussi des immunogènes importants. Enfin, la DPPIV sécrétée par M. canis pourrait intervenir dans l’adhérence aux protéines de matrice extracellulaire, ou encore dans la dégradation des tissus via l’activation de protéases de l’hôte, comme cela a été démontré chez P. gingivalis (Kumagai et al., 2005).

Plusieurs perspectives sont donc ouvertes quant à l’investigation de la fonction des DPPs des dermatophytes, et certaines pourront êtres rencontrées grâce aux formes recombinantes de ces protéines. Cependant, pour elles comme pour tous les autres facteurs fongiques susceptibles de contribuer à la pathogenèse des dermatophytoses, la construction de souches déficientes est un passage obligé vers la démonstration formelle de cette contribution. Ceci est maintenant réalisable rapidement, au moyen de constructions exprimant des ARN double brin interférants, même si de nombreuses améliorations peuvent sans doute être apportées à cette technique. Les souches déficientes au niveau de SUB3 et potentiellement des autres SUBs, ainsi que celles déficientes au niveau de DPPIV, seront prochainement évaluées quant à leur comportement dans un modèle d’épiderme félin reconstitué mis au point dans notre laboratoire (Tabart et al., sous presse).

Références:

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BEAUVAIS A., MONOD M., WYNIGER J., DEBEAUPUIS J.-P., GROUZMANN E., BRAKCH N., SVAB J., HOVANESSIAN A.G., LATGE J.-P. Dipeptidyl-peptidase IV secreted by Aspergillus fumigatus, a fungus pathogenic to humans. Infect. Immun., 1997b, 65, 3042-7.

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BROUTA F., DESCAMPS F., VERMOUT S., MONOD M., LOSSON B., MIGNON B. Humoral and cellular immune response to a Microsporum canis recombinant keratinolytic metalloprotease (r-MEP3) in experimentally infected guinea pigs. Med. Mycol., 2003, 41, 495-501.

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DESCAMPS F.F., BROUTA F., VERMOUT S.M., WILLAME C., LOSSON B.J., MIGNON B.R. A recombinant 31.5 kDa keratinase and a crude exo-antigen from Microsporum canis fail to protect against a homologous experimental infection in guinea pigs. Vet. Dermatol., 2003b, 14, 305-12.

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Publications issues du travail de thèse:

VERMOUT S., DENIS M., LOSSON B., MIGNON B. Choix d'un adjuvant lors d'essais de vaccination. Ann. Med. Vet., 2003, 147, 393- 40.

VERMOUT S.M., BROUTA F.D., DESCAMPS F.F., LOSSON B.J., MIGNON B.R. Evaluation of immunogenicity and protective efficacy of a Microsporum canis metalloprotease subunit vaccine in guinea pigs. FEMS Immunol. Med. Microbiol., 2004, 40, 75-80.

VERMOUT S., TABART J., BALDO A., MONOD M., LOSSON B., MIGNON B. RNA silencing in the dermatophyte Microsporum canis. FEMS Microbiol. Lett., sous presse.

VERMOUT S., TABART J., BALDO A., LOSSON B., MIGNON B. Pathogenesis of dermatophytoses. Mycopathologia, soumis pour publication.

VERMOUT S., BALDO A., TABART J., LOSSON B., MIGNON B. Secreted dipeptidyl peptidases as potential virulence factors for Microsporum canis. Soumis pour publication.

Remerciements:

Fonds pour la formation à la Recherche dans l’Industrie et l’Agriculture (F.R.I.A.)

Fonds pour la Recherche Scientifique et Médicale (F.R.S.M.)

Patrimoine de l’Université de Liège

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